Le mercredi 1er août à Lille, la police a procédé à l'arrestation des
56 sans-papiers grévistes de la faim et de leurs soutiens. 160
personnes mises dans des fourgons. Le préfet du Nord juge que les
limites sont atteintes. Les sans-papiers aussi, qui dénoncent le non
respect des accords de 2004 et le délai d'attente entre l'annonce de
la régularisation et la remise effective des papiers. Ce délai fait
durer d'autant la précarité de la vie de ces personnes, obligées de se
cacher, d'accepter des emplois non déclarés, etc.
L'annonce de Brice Hortefeux de renvoyer 25 000 sans-papiers dans leur
pays d'origine a comme conséquence de créer un climat de peur chez les
sans-papiers, peur de se faire arrêter à tout moment, impossibilité de
travailler et par conséquent de nourrir sa famille, peur d'envoyer ses
enfants à l'école. Les faux espoirs donnés aux sans-papiers pendant
l'année 2006 n'ont fait qu'augmenter ce climat de peur. Les
sans-papiers ont remplis des dossiers, ont fait la queue pendant des
heures devant les préfectures et malheureusement certains sans-papiers
qui cependant remplissaient les conditions nécessaires n'ont pas été
régularisés. Maintenant, ces sans-papiers vivent quotidiennement dans
la crainte de se faire arrêter car les autorités connaissent alors
toutes leurs coordonnées. Aujourd'hui, face à la présence de 200 000 à
300 000 clandestins en France, nous demandons la régularisation de
tous les sans-papiers.
Nous demandons un traîtement humain pour des victimes des systèmes
économiques et politiques que la France soutient. La criminalisation
des personnes ayant risqué leur vie pour venir en France et qui
risquent l'expulsion quotidiennement est une politique à court terme
ne tenant pas compte de nombreux problèmes globaux, tels que, par
exemple, les dérégulations climatiques engendrées par le rythme de
consommation effréné de nos régions.
Nous demandons la régularisation des grevistes de la faim ainsi que
des 12% qui aurait du etre régularisé dans le cadre des accords depuis
2004. Il est inadmissible que le préfet revienne sur cet accord. le
CSP59 a tout notre soutien dans son combat pour la fin du calvaire de
ces sans-papiers. Nous demandons la régularisation de tous les sans
papiers, une libre circulation des personnes et un accueil digne de ce
nom pour toute personne souhaitant s'établir en France.
Les Jeunes Verts
56 sans-papiers grévistes de la faim et de leurs soutiens. 160
personnes mises dans des fourgons. Le préfet du Nord juge que les
limites sont atteintes. Les sans-papiers aussi, qui dénoncent le non
respect des accords de 2004 et le délai d'attente entre l'annonce de
la régularisation et la remise effective des papiers. Ce délai fait
durer d'autant la précarité de la vie de ces personnes, obligées de se
cacher, d'accepter des emplois non déclarés, etc.
L'annonce de Brice Hortefeux de renvoyer 25 000 sans-papiers dans leur
pays d'origine a comme conséquence de créer un climat de peur chez les
sans-papiers, peur de se faire arrêter à tout moment, impossibilité de
travailler et par conséquent de nourrir sa famille, peur d'envoyer ses
enfants à l'école. Les faux espoirs donnés aux sans-papiers pendant
l'année 2006 n'ont fait qu'augmenter ce climat de peur. Les
sans-papiers ont remplis des dossiers, ont fait la queue pendant des
heures devant les préfectures et malheureusement certains sans-papiers
qui cependant remplissaient les conditions nécessaires n'ont pas été
régularisés. Maintenant, ces sans-papiers vivent quotidiennement dans
la crainte de se faire arrêter car les autorités connaissent alors
toutes leurs coordonnées. Aujourd'hui, face à la présence de 200 000 à
300 000 clandestins en France, nous demandons la régularisation de
tous les sans-papiers.
Nous demandons un traîtement humain pour des victimes des systèmes
économiques et politiques que la France soutient. La criminalisation
des personnes ayant risqué leur vie pour venir en France et qui
risquent l'expulsion quotidiennement est une politique à court terme
ne tenant pas compte de nombreux problèmes globaux, tels que, par
exemple, les dérégulations climatiques engendrées par le rythme de
consommation effréné de nos régions.
Nous demandons la régularisation des grevistes de la faim ainsi que
des 12% qui aurait du etre régularisé dans le cadre des accords depuis
2004. Il est inadmissible que le préfet revienne sur cet accord. le
CSP59 a tout notre soutien dans son combat pour la fin du calvaire de
ces sans-papiers. Nous demandons la régularisation de tous les sans
papiers, une libre circulation des personnes et un accueil digne de ce
nom pour toute personne souhaitant s'établir en France.
Les Jeunes Verts